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Affichage des articles du mai, 2015

Dimanche 31/5/15 - Fête des mères

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Mon Marché de la Poésie Paris 10 à 14 juin 2015

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« Le lamentable aspect des poètes français, le cul collé sur leur chaise au marché de la poésie, le cul collé partout, qui ne savent plus placer la langue...
On demande aux poètes de mourir au mieux, au pire on leur demande de servir et d'être publié, de chaque année sortir un livre, d'être propre sur eux et d'aller en vacances avec leurs enfants. Voilà la poésie française, ça va en vacances, ça sort ses gosses, ça vit complètement à côté des mots ... La trahison absolue des mots qu'ils écrivent ... J'accuse tous ces poètes de merde de ne pas transmettre ce message que Dylan Thomas, Malcom Lowry, Ginsberg, Maïakovski, Mandelstam… nous ont transmis... »
André Laude

François Xavier Farine

William Cliff

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Une date - Dany Laferrière à l'Académie française

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Un jour ... Un arbre ... Gabrielle Burel

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Tilleul 

Richard Taillefer

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Nouveauté 2015 : PoéVie Blues
A commander ici :
http://www.prem-edit.com/accueil/boutique-po%C3%A9vie-blues/

" Inquiétude si paisible du renoncement  d'être pour celui qui ne sait pas hausser la tête "
Richard Taillefer in PoéVie Blues 

mon avis:
[une fois n'est pas coutume ;-) ]
Gabrielle(mardi, 18 août 2015 13:43) Je te remercie, Richard, pour cette lecture, c'est beau. D'un recueil à l'autre (de ceux que j'ai lus) on retrouve des thèmes et des vers comme une continuité de ta pensée . Jusqu'ici on avançait dans ton pas, on marchait entre nature et rencontres, environné de tes mots mesurés . Cette fois une digue a lâché, nous emportant dans les remous de la vie. C'est très fort, tout en émotions, parfois inachevé comme s'il fallait marcher encore, s'arrêter, songer encore avant d'exprimer quelques bribes d'une réflexion plus âpre . Plus tard... En s'appuyant sur ce qui est déjà dit. Dans une belle maîtrise des expressions. Mag…

Une date - Brossolette, de Gaulle-Anthonioz, Tillion et Zay entrent au Panthéon

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Lettre d ' Allan Edgar Poe à Sarah Helen Whitman

[…] Écrivez vite, vite, oh vite ! Mais point longuement. Ne vous épuisez pas, ne vous agitez pas pour moi. Dites-moi simplement ces mots convoités qui transformeraient pour moi la terre en Paradis. Si l’Espoir m’est interdit, je m’y résoudrais pour peu que vous me consoliez de votre Amour. […] Et maintenant, alors que je referme cette longue, longue lettre, laissez-moi vous parler du secret que mon cœur abrite, de ce don précieux que je n’échangerais contre aucune promesse de gagner le Ciel. Il me semble trop sacré pour être murmuré à l’oreille de la chère personne qui m’en a fait l’honneur. Cette nuit, mon âme vous rejoindra en rêves et vous dira la reconnaissance émue que ma plume est incapable d’exprimer. http://www.deslettres.fr/lettre-dallan-edgar-poe-a-sarah-helen-whitman-cette-nuit-mon-ame-vous-rejoindra-en-reves-et-vous-dira-la-reconnaissance-emue-que-ma-plume-est-incapable-dexprimer/

Ex-voto ~ Gabrielle Burel sur La Cause Littéraire

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http://www.lacauselitteraire.fr/ex-voto

Également sur An Amzer n° 56 - juin 2015

Critique de Ex-voto sur Cahiers Rue Ventura n° 29 - septembre 2015 - par Claude Cailleau




Valérie Rouzeau

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Pentecôte

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Réflexion du moment... avec Diogène

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"Diogenes" by John William Waterhouse, 1882

Jules Renard - La tempête de feuilles

La Tempête de Feuilles Il y a longtemps que Poil de Carotte, rêveur, observe la plus haute feuille du grand peuplier.
Il songe creux et attend qu'elle remue. Elle semble détachée de l'arbre, vivre à part, seule, sans queue, libre.
Chaque jour, elle se dore au premier et au dernier rayon du soleil.
Depuis midi, elle garde une immobilité de morte, plutôt tache que feuille, et Poil de Carotte perd patience, mal à son aise, lorsque enfin, elle fait un signe.
Au-dessous d'elle, une feuille proche fait le même signe. D'autres feuilles le répètent, le communiquent aux feuilles voisines qui le passent rapidement.
Et c'est un signe d'alarme, car, à l'horizon, paraît l'ourlet d'une calotte brune. Le peuplier déjà frissonne! Il tente de se mouvoir, de déplacer les pesantes couches d'air qui le gênent.
Son inquiétude gagne le hêtre, un chêne, des marronniers, et tous les arbres du jardin s'avertissent, par gestes, qu'au ciel la calotte s'…

Jacques Prevel 1915 1951

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Et je suis las de cette brume qui s'efface
Je suis fatigué de cette misère
Et j'imagine un amour où je pourrais vivre sans pleurer
J'imagine un pays où je pourrai mourir sans regret.

Victor Hugo 1802 1885

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Le 22 mai 1885, mort de Victor Hugo

Un jour un peintre ... Henri Rousseau 1844 1910

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21 mai 1844 : Naissance d'Henri (le Douanier) Rousseau, peintre Français. 
http://fr.m.wikipedia.org/wiki/Henri_Rousseau

Réflexion du moment ... avec Montaigne

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" où que l'âme soit empêchée, elle y est toute "

Montaigne - Les Essais I - 39


Abdellatif Laâbi

J'atteste qu'il n'y a d'Être humain
que Celui dont le cœur tremble d'amour
pour tous ses frères en humanité
Celui qui désire ardemment
plus pour eux que pour lui-même
liberté, paix, dignité
Celui qui considère que la Vie
est encore plus sacrée
que ses croyances et ses divinités
J'atteste qu'il n'y a d'Être humain
que Celui qui combat sans relâche la Haine
en lui et autour de lui
Celui qui dès qu'il ouvre les yeux au matin
se pose la question :
Que vais-je faire aujourd'hui pour ne pas perdre
ma qualité et ma fierté
d'être homme ?


Abdellatif Laâbi, 10 janvier 2015 http://www.laabi.net/

Tomas Tranströmer 1931 2015

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La vie ? ....

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Attention ... Chute de mots

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William Blake 1757 1827

AUGURES D INNOCENCE Voir le monde en un grain de sable, Un ciel en une fleur des champs, Retenir l’infini dans la paume des mains Et l’éternité dans une heure.

Louis-François Delisse

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Le soleil s’est levé à l’ouest, la lune est un caillou dans ta bouche.


CLO D'ARIA 1916 - 2015

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" Le printemps m'a réveillée."

Marc Cholodenko

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Esther Granek

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Ascension

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Henri IV

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Jean-Pierre Verheggen

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L'Idiot du Vieil-Age
Jadis, la situation était grave mais pas désespérée. Aujourd'hui, elle est désespérée mais ce n'est pas grave
(4ème de couv)

Armand Monjo 1913 - 1998

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"La loi
c'est qu'il faut vivre à corps heureux."


Victor Hugo - Je suis haï. Pourquoi ?

Je suis haï. Pourquoi ? Parce que je défends
Les faibles, les vaincus, les petits, les enfants.
Je suis calomnié. Pourquoi ? Parce que j’aime
Les bouches sans venin, les cœurs sans stratagème.

Abolition

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Aimé Césaire ET CE PAYS CRIA "Et ce pays cria pendant des siècles que nous sommes des bêtes brutes ; que les pulsations de l’humanité s’arrêtent aux portes de la négrerie ; que nous sommes un fumier abondant hideusement prometteur de cannes tendres et de coton soyeux et l’on nous marquait au fer rouge et nous dormions dans nos excréments et l’on nous vendait sur les places et l’aune de drap anglais et la viande salée d’Irlande coûtaient moins cher que nous, et ce pays était calme, tranquille, disant que l’esprit de Dieu était dans ses actes. 
Nous vomissure de négrier 
nous vénerie des Calabars 
Quoi ? Se boucher les oreilles ? 
Nous, soûlés à crever de roulis, de risées, de brume humée ! 
Pardon tourbillon partenaire ! 
J’entends de la cale monter les malédictions enchaînées, les hoquettements des mourants, le bruit d’un qu’on jette à la mer… 
les abois d’une femme en gésine…des raclements d’ongles cherchant des gorges…des ricanements de fouet… des farfouillis de vermine parmi les lassi…

Maurice Carême - La Peine

La PEINE On vendit le chien, et la chaîne,
Et la vache, et le vieux buffet,
Mais on ne vendit pas la peine
Des paysans que l’on chassait. Elle resta là, accroupie
Au seuil de la maison déserte,
A regarder voler les pies
Au-dessus de l’étable ouverte. Puis, prenant peu à peu conscience
De sa forme et de son pouvoir,
Elle tira d’un vieux miroir
Qui avait connu leur présence, Le reflet des meubles anciens,
Et du balancier, et du feu,
Et de la nappe à carreaux bleus
Où riait encore un gros pain. Et depuis, on la voit parfois,
Quand la lune est dolente et lasse,
Chercher à mettre des embrasses
Aux petits rideaux d’autrefois.  in PETITES LEGENDES

Paris 8 mai 1945

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Réflexion du moment... avec ST Exupéry

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Alain Wexler

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Enquête : Quel(s) sens attribuez-vous encore à la fonction de l'écrivain ? Quels en sont les buts et les limites ?

Un extrait de l'émission Hommage à Pasolini Quel(s) sens attribuez-vous encore à la fonction de l'écrivain ? Quels en sont les buts et les limites ? Pier Paolo Pasolini : Mais, aucun sens. C'est une chose dépourvue de sens. Je continue à être écrivain par force d'inertie, par habitude. J'ai commencé à écrire des poèmes à sept ans et demi, et je ne me suis pas demandé pourquoi je le faisais. J'ai continué à écrire durant toute mon enfance, toute mon adolescence, et me voici ici à écrire encore. L'unique sens possible est existentialiste, c'est-à-dire l'habitude de s'exprimer, comme on a l'habitude de manger, de dormir. Les limites sont les limites linguistiques. Moi, en tant qu'écrivain italien, je suis très limité. Je préférerais être un écrivain en langue swahili ; elle est parlée dans 12 pays, elle est parlée au Kenya, au Congo, en Tanzanie... Les buts ? Il y a deux sortes de buts. Le premier tient à l'absolu non-sens de l…

Georg Trakl 1887 - 1914

http://diereseetlesdeux-siciles.hautetfort.com/archive/2015/05/04/georg-trakl-sera-present-in-dierese-65-5615475.html
N° 65

Près du marais
Voyageur dans le vent noir ; léger murmure du jonc grêle
Dans le calme du marais. Sur le ciel gris
Un vol d’oiseaux sauvage se suit ;
En travers au-dessus des eaux sombres.
Tumulte. Dans la hutte chue
S’élève la pourriture aux ailes noires ;
Des bouleaux brisés soupirent au vent.
Soir dans le débit déserté. Elle pressent l’étable
La lassitude des troupeaux qui paissent,
La nuit apparaît : des crapauds émergent des eaux d’argent.
http://revue-secousse.fr/Secousse-06/Poesie/Sks06-Trakl-6poemes.pdf

Alphonse Piché 1917 - 1998

LUEURS

Le silence effarant de l'étoile
le silence sacré de la pierre
le silence mesquin du tombeau
le silence anéanti de la mort
le silence haletant de l'amour
or tel un encens d'Orient
le silence peuplé de tes yeux noirs
incise l'espace
prolonge les failles du destin
et préside à l'éternité attentive

In Retour

Jean Tortel 1904-1993

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Un brin de bonheur : )

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Servez-vous :-) 

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