Louis-François Delisse


Le soleil s’est levé
à l’ouest, la lune est
un caillou dans ta bouche.



à Jean-Pierre Dutour.On fume des cigarettes d'eau
dans la chambre rouge

le miroitier de l'eau
a pris en amitié l'herbe
et le vent et l'enfant

allez-vous en
par le cœur
voyageurs.
http://poebzine.canalblog.com/tag/Louis-Fran%C3%A7ois%20Delisse




http://www.dechargelarevue.com/id/index.php?action=motscles&quoi=Delisse
« Après son retour en France, près de trente ans de silence s'écoulent avant sa réapparition dans le paysage éditoriale, écrit Laurent Albarracin dans l'étude qu'il consacre à Louis-François Delisse (cf : I.D précédent, n° 211).On doit cette redécouverte à François Leperlier qui tombe par hasard dans une librairie de Montmartre sur Soleil total, est frappé par la qualité des poèmes, retrouve le poète et le relance... » d'abord dans le Château-Lyre, dont le premier numéro, en juin 1989, sous la direction de Guy Girard, avec Leperlier, Jimmy Gladiator, Peuchmaurd au sommaire, donnent à lire des extraits de Faveur des arbres et de Dieu-tige. C'est afin de poursuivre la découverte de ce poète que je me rapproche alors des publications de Guy Ferdinande, un de ceux qui font s'activer à la suite pour redonner voix à Louis-François Delisse.
     
 dieu-tige (extraits)
Feu bleu du ciel
dans tes mains
la huppe sous ton ventre
sautille
piégée aux rues de l'air
tu t'en reviens aile
lacée au vent
*
Partir 
mouchait les arbres
ciel pleurait
avec les dents vertes
du rire
il irait 
le nu du lavoir
*
Herbes chaudes
s'il est nu
et s'il est nu
les quatre citrons
 *
Douceur de lui 
l'eau revient à la calebasse
serpent boit son venin
douceur de moi
il me regarde

Louis-François Delisse dieu-tige, in Le Château-Lyre n° 1 – juin 1989




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