Rafael de Leon

Rafael de Leon - Petite ballade des trois poignards

J'ai acheté trois poignards
pour que tu me donnes la mort...

Le premier, Indifférence,
est un sourire qui va et vient
et s'enfonce dans la chair
comme une rose de neige.

Le second est de traîtrise;
mon dos le pressent déjà,
laissant sans printemps
un arbre aux nervures vertes.

Et le dernier, d'acier froid,
si jamais tu as le courage,
de me laisser, face à face,
amour, présent de corps.

J'ai acheté trois poignards
pour que tu me donnes la mort...

Vu les sept derniers jours

Poésie ininterrompue - Eluard

Réflexion... Hannah Arendt

Réflexion... Sœur Emmanuelle

Réflexion... Saint John Perse

Yves Bonnefoy Le PONT DE FER

Réflexion... Poésie René Crevel

Supervielle C'est vous quand vous êtes partie

Pierre REVERDY Toi ou moi

ALEJANDRA PIZARNIK. Mots

René Char- Commune présence