Bai Juyi

Poète chinois









On compare son style simple, abondant, régulier, à l’eau d’une fontaine qui coule nuit et jour sur la petite place du village et où tout le monde s’abreuve:
«Danseuse tartare! Danseuse tartare!
L’âme répond au son des cordes,
Les mains répondent au tambour.
La musique prélude, elle s’élance, manches hautes.
Palpitante comme la neige, frémissante comme le roseau,
À droite et à gauche, inlassable, elle pivote,
Mille et mille tours se poursuivent sans trêve.
Rien de ce monde ne pourrait l’égaler:
Voiture, moins rapide, tourbillon, moins primesautier.
La danse finie, à plusieurs reprises elle salue et remercie
Le souverain qui sourit légèrement»


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