Tout dire Le tout est de tout dire, et je manque de mots Et je manque de temps, et je manque d'audace Je rêve et je dévide au hasard mes images J'ai mal vécu, et mal appris à parler clair. Tout dire les roches, la route et les pavés Les rues et leurs passants les champs et les bergers Le duvet du printemps la rouille de l'hiver Le froid et la chaleur composant un seul fruit Je veux montrer la foule et chaque homme en détail Avec ce qui l'anime et qui le désespère Et sous ses saisons d'homme tout ce qui l'éclaire Son espoir et son sang son histoire et sa peine Je veux montrer la foule immense divisée La foule cloisonnée comme un cimetière Et la foule plus forte que son ombre impure Ayant rompu ses murs ayant vaincu ses maîtres La famille des mains, la famille des feuilles Et l'animal errant sans personnalité Le fleuve et la rosée fécondants et fertiles La justice debout le pouvoir bien planté Paul Eluard
Textes et photos Jean-Pierre Lesieur - Publié sur FaceBook (février 2016) Aujourd'hui 3 février 2016 , je commence la fabrication du numéro 65 de Comme en poésie, qui sera prêt à la fin du mois. Tirage des pages, 250, sur la Sharp 2300 N. sur A4 90 grammes, massicotées en format 14x21. 3 jours de travail.
« L'être humain ne doit jamais cesser de penser. C'est le seul rempart contre la barbarie. Action et parole sont les deux vecteurs de la liberté. S'il cesse de penser, chaque être humain peut agir en barbare. » Hannah Arendt La banalité du mal 1963
🍽 RECETTE 😋 Depuis quelques jours, le Kig ha farz fait son grand retour sur les tables 😊. En Iroise, ce pot-au-feu présente quelques variantes d'un bourg à l'autre, d'une famille à l'autre, chaque manière de faire racontant une histoire, les préférences d'un aïeul, et des moments partagés. Il y a une vingtaine d’années, lors de La noce bretonne de Brélès, une recette locale avait été diffusée. Nous sommes heureux de la partager ici, avec vous : Pour 8-10 personnes ✨ Préparer un sac de grosse toile serrée de 30 cm sur 20 cm. Le mettre à tremper et l’essorer. * [Pour la préparation du farz noir], prendre 500 g de farine de sarrasin, 125 g de beurre, un pot (20 cl) de crème fraîche, 4 œufs, 3 cuillerées de sucre (facultatif), 1 cuillerée de sel fin, 3/4 l de lait entier. * Mélanger tous les ingrédients à la cuillère en bois : la farine d’abord avec un peu de lait ; ajouter le beurre fondu en pommade, puis les œufs battus en omelette, la crème, le sucre, le sel et...
http://theblogofgab.blogspot.fr/2016/02/fabrication-de-la-revue-comme-en-poesie.html Fabrication de la revue par Jean-Pierre Lesieur Mise à jour le 18/02/2016 : 2000/2015 LISTE DE TOUS LES POETES MIS DANS COMME - Comme en Poésie (2000- [en cours] ) « Revue trimestrielle de poésie » Hossegor (2149 avenue du Tour-du-Lac, 40150). In-8 (210x145). Association Comme en Poésie. Dir. : Jean-Pierre Lesieur Du n° 1 (1er trim. 2000 [décembre 1999]) Part. : [en cours] Bibl. : [ISSN : 1620-1213. Cf. les autres revues dirigées par Jean-Pierre Lesieur (1935-. . . .) : - Le Puits de l’Ermite (1965-1979) - Le Pilon (1976-1982) Diverses rubriques : Appel au poètes / Cartes légendées / La Cité critique / Comme dans les livres / Comme dans les recueils / Comme dans les revues / Comme en anecdotique / Comme en commission / Comme en correspondance / Attention école / Comme en fabulie / Comme en génétique / Comme en grammaire / Comme en proverbie / Comme en question / Comme ...
Les vrais richesses - Jean Giono Pour ceux qui sont nés en captivité, la liberté n’est plus un aliment. Dans cette ville où les hommes sont entassés comme si on avait râtelé une fourmilière, ce qui me frappe, me saisit et me couvre de froid mortel, c’est la viduité. Sentiment d’une avilissante solitude. Jusqu’à neuf heures du matin, la rue sert de couloir à ceux et celles qui vont au travail. Le travail ici n’est plus à la mesure de l’homme, ni de sa joie, ni de son cœur. Il est devenu laid, inutile et dévorant. Il semble n’exister que pour user de la matière humaine. Il ne fonctionne plus suivant les lois naturelles de la transformation. Il ne se sert plus de l’admirable sens ouvrier de l’homme. Il est impersonnel, collectif ; plus que tout il donne l’impression du vide et de l’inutile, et il détruit chaque jour la beauté de la vie chez plus d’un demi-million d’être vivants. Rien de ce qu’il crée n’a de qualité. Les objets fabriqués que je touche ont d’invisibles bavures où s’accro...
Aimons toujours ! Aimons encore ! Aimons toujours ! Aimons encore ! Quand l'amour s'en va, l'espoir fuit. L'amour, c'est le cri de l'aurore, L'amour c'est l'hymne de la nuit.
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